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5.5.12

TGV n° 6137 : Paris - Marseille en 9h

Tout avait bien débuté pour ce trajet Paris - Marseille en TGV. Départ à l'heure à 21h07 de Paris - Gare de Lyon. Je m'étonne juste que chaque passager soit contrôlé avant la montée dans le train. Nouvelle mesure de sécurité?. Soit!
1h45 après notre départ, nous ressentons des soubresauts et un arrêt brutal du TGV. À peine une vingtaine de secondes pour s'immobiliser! J'ai l'habitude des arrêts en pleine voie (fréquents sur la ligne Paris-Grenoble sur le tronçon entre Lyon et la capitale des Alpes) mais là j'ai tout de suite senti qu'il s'agissait de quelque chose de plus grave... Je poste d'ailleurs un tweet dans ce sens aux alentours de 23h.
Le contrôleur nous annonce que nous sommes arrêtés en pleine voie. Un rapide coup d'oeil sur l'application Maps de mon iphone me permet de nous géolocaliser : nous sommes près de Mâcon. Quelques minutes plus tard, on nous précise que les intempéries ont bloqué l'alimentation électrique du train. 2ème tweet où je pressens, ironiquement, que nous allons passer une nuit de galère. J'ajoute même @BFMTV dans un tweet pour annoncer la news.
Plusieurs annonces confuses s'enchaînent. Les contrôleurs sont dans l'attente d'informations eux aussi.
L'ensemble des passagers comprend que la nuit va être longue lorsque l'on nous prévient que les WC sont bloqués car nous n'avons plus de batterie à bord du train. Là, reflex du corps humain ou simple coïncidence, une terrible envie d'uriner me vient. J'imagine le pire... Rejouer l'épisode Gérard Depardieu dans le vol Paris-Dublin d'août dernier. La climatisation est coupée, l'atmosphère devient difficilement respirable. Mais mes compagnons de galère restent calmes. Même très calmes.
À peu près 1 heure après l'arrêt brutal de notre TGV, l'annonce du "transbordement" est faite. Le TGV ne pourra plus repartir, nous devons donc attendre un autre TGV. Quelques personnes bougent direction les portes de sortie. Immédiatement rappelées à l'ordre par les contrôleurs. Effectivement nous allons devoir patienter de longues minutes avant cette opération rare qui intrigue bon nombre de personnes.
J'apprends sur Twitter qu'un TGV Paris-Lyon est bloqué derrière nous.
Aux alentours de minuit, un train se gare à nos côtés. Cette scène donne lieu à une image insolite, les passagers des 2 trains se regardent incrédules à travers les vitres couvertes de gouttes.
Nous apercevons des lampes torches des agents de la SNCF sur les voies, nous nous préparons donc à transborder dans notre TGV sauveur.
Par chance, l'une des deux portes par laquelle s'effectue le transfert est celle de ma voiture. Après avoir laissé passer quelques femmes et enfants, je franchis la voie en utilisant les 2 escaliers mis à notre disposition. Manœuvre pas évidente avec les valises mais les agents sont là pour nous aider. Nous nous installons rapidement aux places libres. Par chance, encore une fois, la voiture dans laquelle nous montons est une 1ère classe. C'est donc bien installé que je vais terminer ce long voyage.
Le transbordement prend prés d'une heure. Beaucoup de personnes ne trouvent pas de place dans le TGV sauveur. Dans ma voiture, l'ambiance est bonne. Les gens prennent ça avec philosophie. Certains font des blagues. Beaucoup sont rivés à leur téléphone pour informer leurs proches de l'avancement des opérations.
Une nouvelle annonce pour nous informer que notre train va poser les passagers du TGV Paris-Lyon à la gare de Lyon Part Dieu puis reprendra sa destination initiale via Avignon et Aix. Malheureusement des travaux de nuit sont effectués sur les voies rapides entre Lyon et Bollène. Encore des minutes de retard à prévoir.
À Lyon, les passagers retardés pour venir nous "sauver" nous quittent, nous les remercions pour leur patience. Des paniers repas sont mis à notre disposition.
C'est finalement aux alentours de 6h du matin que nous entrons en gare Saint-Charles à Marseille. Des agents nous accueillent avec des paniers repas et du café. On nous annonce que la SNCF n'est pas responsable de ce retard et nous ne serons donc pas remboursés...

27.11.11

Le Porokhane

Niché au cœur du quartier Oberkampf, le restaurant Porokhane vous fait découvrir les spécialités culinaires sénégalaises. Le cadre très modeste contraste avec la richesse des saveurs de nos assiettes. Les odeurs des Mafé, Yassa et autres Plantain sont à tomber par terre. Personnellement, je me suis laissé tenté par le poulet braisé accompagné d'Athieké (mets à base de manioc). Excellent !!!!
Adresse à découvrir absolument.

Porokhane
3, rue Moret
75011 Paris
Tél : 01 40 21 86 74

24.2.11

Londres

Jour 1 : Après 2 heures d'Eurostar, arrivée à la gare St Pancras à 8h du matin. Londres se réveille tout doucement. Météo so british. C'est parti pour un marathon. Direction Buckingham, via les grosses artères que sont Oxford Street, Regent St. et Piccadilly. Déjà beaucoup de touristes sous les balcons de la reine. On termine notre tour dans le quartier de Westminster par le classique : Big Ben.
Après une pause bien méritée, direction le quartier très chic de Mayfair et ses boutiques de luxe. Rapide arrêt chez Paul Smith Sale Shop (23, Avery Row) pour profiter d'excellentes ristournes puis passage obligé dans la boutique Abercrombie. Rien ne change par rapport au concept New-yorkais, musique à fond, belles vendeuses, beaux vendeurs, lumière tamisée. Le bâtiment est somptueux. Il manque juste la bière pour y passer de superbes soirées. Fin d'après-midi dans le quartier de Covent Garden, anciennes halles réhabilitées en petites boutiques artisanales, restaurants et commerces. Le soir direction le quartier Soho, une sorte de Pigalle londonien, bars branchés, restaurants et théâtres. Super ambiance à l'intérieur (et à l'extérieur) des pubs!!
Jour 2 : La pluie a fait son apparition c'est donc l'occasion de découvrir les musées. A deux pas de l'hôtel, le British Museum. Atmosphère très proche de celle du Louvre. La résille de verre et d'acier qui surplombe l'atrium donnant la même touche de modernité que la pyramide en verre parisienne. Les collections asiatiques et sud-américaines sont très intéressantes.
La pluie n'a pas cessé. Direction The National Gallery qui domine Trafalgar Square, où l'on découvre une collection impressionnante de peintures : Van Gogh, Cézanne, Rembrandt…
Samedi après-midi, en route pour l'ouest londonien dans le quartier très huppé et coloré de Notting Hill. Rendu célèbre grâce au couple Julia Roberts et Hugh Grant, ce quartier est aussi réputé pour son marché aux puces de Portobello. La nuit est tombée, traversée de la ville pour profiter du 2e classique : The Tower bridge.
Jour 3 : Petit-déjeuner à l'anglaise : bacon, saucisses, haricots blancs et œufs… un peu lourd mais aujourd'hui c'est une journée un peu spéciale (sic). Le dimanche, il faut absolument se rendre à Camden Town au nord de la capitale. Une rue aux façades excentriques nous mène dans un marché couvert surprenant.
On y découvre une boutique vraiment hallucinante : Cyberdog. La techno à fond et les couleurs fluos donnent le ton. On est dans la caverne d'Ali Baba pour ravers.
Changement d'atmosphère dans les allées de Hyde Park. Au cours de la balade, on aperçoit un attroupement. Des groupes de personnes encerclent des orateurs perchés sur des chaises qui transmettent leur message, souvent à caractère religieux. Beaucoup de polémiques mais on sent une forme de respect. Chacun à sa liberté de penser et de l'exprimer.
Jour 4 : On profite de nos dernières heures outre-Manche, pour aller visiter le Tate Modern. Ce musée d'art contemporain, construit dans une ancienne centrale électrique, nous réserve de belles surprises avec de magnifiques œuvres de Dali, Warhol ou Newman. Dernier détour dans le quartier d'affaires de la City avant de retraverser la Manche.

28.4.10

New York

Jour 1 : Après une nuit passée dans le bus depuis Montréal, arrivée vers 9h30 en plein coeur de New York à la gare routière de Port Authority. Dix minutes de marche les yeux tournés vers le ciel et on découvre notre petit hôtel dans la 45e Street à deux pas de Times Square!! Une douche et c'est parti pour une petite balade sous un beau soleil. La 5e Avenue et ses boutiques de luxe, le Rockefeller Center, l'Apple Store (pour tester l'Ipad) et enfin un petit tour dans Central Park qui s'achève par un petite séance bronzette (il faut bien récupérer de la nuit blanche). Le soir, on engloutit un ramen Shoyu et du riz sauté dans un petit restaurant japonais traditionnel, le Sapporo.
Jour 2 : Direction le sud de l'île de Manhattan et les quartiers de Little Italy et Chinatown. Déjeuner dans un petit restaurant du quartier chinois, le Nice Green Bo. On partage notre table avec des cols blancs très amusés de voir 2 touristes dans "leur cantine".  Les plats typiques chinois et le décor rudimentaire nous laisse penser que l'on est en Asie. Après midi : Direction Soho, ses fameux cast-iron buildings, ses boutiques de créateurs et ses galeries d'art. Changement de décor total dans Greenwich où les bâtiments so british donnent à ce quartier une atmosphère très paisible.
Pour terminer cette journée, petit apéro à Lower East Side dans un des nombreux bars qui organisent en arrière salle des concerts avec les nouveaux talents New Yorkais. Devoir présenter son passeport pour boire une pint de Brooklyn Lager, ça fait toujours plaisir de voir que l'on fait jeune ;)
Jour 3 : Profitant d'un ciel parfaitement dégagé, en route pour la minute d'ascenseur qui mène au 86e étage du plus haut building de la ville, l'Empire State Building. Inutile de vous dire que la vue est époustouflante de là-haut. Il y a 20 ans, c'est sur le toit de l'une des Twin Towers que j'avais déjà vécu un tel moment. 
Non loin de la "tour de King Kong", une rue a été envahi par les restaurants japonais et coréens. Sous les conseils avisés d'une amie, direction le Ichi Umi, un restaurant japonais avec buffet à volonté. Un choix démesuré de makis, california rolls, sushis et autres spécialités japonaises comme le okonomiyaki ou les tempuras. Adresse incontournable. Pour digérer mes 4 assiettes nippones, petite balade dans Chelsea puis dans le plus grand magasin du monde : Macy's.
Jour 4 : l'idée du jour : prendre le p'tit dej' avec les golden boys de Wall Street. Conclusion à 10h du matin, les rues du quartier d'affaires sont paisibles voire désertes. Un bon bagel à la cream cheese et un café, il est temps d'embarquer dans le Staten Island Ferry pour une traversée de 25 min qui offre une vue imprenable sur la Statue de la liberté et sur la Skyline.
Après l'avoir vu dans de nombreux films, nous sommes allés fouler le légendaire Pont de Brooklyn. Pour finir cette journée dans l'extrême sud de l'île, petit moment d'émotion lorsque l'on arpente les rues qui entourent Ground Zéro où les grues et les bulldozers font un vacarme assourdissant.
Jour 5 : C'est le week-end, est-ce que le calme va transformer la ville? Nous décidons de rejoindre l'un des 5 boroughs de New York, Brooklyn. Songez plutôt : si cette circonscription était indépendante, ce serait la 4e ville des USA avec ses 2,5 millions d'habitants. Balade très agréable au bord de East River. Découverte du quartier de Brooklyn Heights. Gros coup de coeur pour Montague Street où nous dégustons en terrasse du Teresa's un excellent burger. Changement d'atmosphère l'après-midi dans le quartier très à la mode de Williamsburg et son artère principale Bedford Ave. remplie de restos, bars et magasins branchés.
Une petite sieste dans Central Park avant d'affronter le magasin qui fait fureur sur la 5e avenue… Abercrombie & Fitch : musique façon discothèque, lumière tamisée, vendeurs et vendeuses recrutés dans les agences de mannequins et line-up avant d'entrer dans les lieux.
Jour 6 : Dernier jour à New York avec la présence d'une invitée surprise : la pluie. C'est dimanche, on tente sans grande conviction au vue de l'heure, d'assister à une messe dans une église d'Harlem. Effectivement on arrive trop tard. Le dimanche à 11h30, Harlem est une ville desserte. A défaut de Gospel, ça sera fish and chips sur le boulevard Martin Luther King Jr.. Enfin puisque le temps s'y prête, visite du Metropolitan Museum.
Cette ville aux multiples facettes est magique. Elle ne vous laissera pas indifférent. Il faut le vivre !!!

19.4.10

La Tulipe - Montréal

Installée dans le théâtre Dominion au plein coeur du "Plateau" à Montréal, cette salle ressemble comme deux gouttes d'eau au Bataclan, en beaucoup plus intime. La configuration des lieux permet l'organisation de concerts en semaine et une ambiance night club le week-end avec les fameuses soirées POP 90 le vendredi et POP 80 le samedi. L'ambiance est très détendue. Pas besoin d'être tiré à 4 épingles pour rentrer s'éclater sur du bon Eurythmics, Alphaville ou The Clash... Ça fait longtemps que je me suis pas autant éclaté en boite de nuit.

17.4.10

Montréal

Premier jour à Montréal. Tout commence comme une journée façon parisienne : grève des cols bleus au biodôme, musée unique où sont recréés 5 écosystèmes. Tant pis on admire le grand stade olympique, théâtre des exploits de Guy Drut en 1976.
Sur la ligne verte du métro : "Incident technique". Comme ça on n'est pas dépaysé. Bon on va pas se plaindre. La veille, on a pris le dernier vol avant le nuage islandais. Ce qui est bien à Montréal, c'est la diversité des quartiers. Les petites maisons à 2 étages du Plateau avec sa rue principale très animée où se regroupent les français. Contraste avec le quartier d'affaires avec ses nombreux buildings et ses galeries commerciales qui occupent tout le sous sol. Pensez donc, l'équivalent du Forum des Halles, Grand'place et la Part-dieu sous vos pieds! Pour manger, rien de plus ingénieux que le food court. Finies les prises de têtes entre collègues "on fait quoi ce midi : pizza, macdo, sushi…??" ici chacun choisi ce qu'il veut au stand de son choix : thaï, mexicain, local, burgers, sushis, kebabs, poissons, pasta, pizzas… et on se retrouve sur les tables mutualisées du food court. Niveau accent, c'est funny. Soucieux de parler français, les montréalais sont même allés jusqu'à franciser certains mots d'anglais, ce qui rend les dialogues assez marrants. Le soir direction la Banquise pour déguster la meilleure poutine du Québec. Un régal…

To be continued.

8.3.10

Sans laisser de traces

"Sans laisser de traces" n'en laissera pas non plus dans mon esprit. La bande annonce m'avait scotché tant pour le casting que pour le scénario. En vain. Etienne, futur n°1 d'un grand groupe industriel, rencontre par hasard un ami d'enfance. Ce dernier va l'entrainer dans une descente aux enfers où ils risquent de tout perdre. Le pouvoir, l'amour et son honneur. Benoît Magimel joue juste mais reste trop peu crédible dans ce rôle. Il ressemble plus à un consultant de 30 ans qu'à un grand patron. François-Xavier Demaison endosse le rôle du copain envahissant qui enchaîne les gaffes. C'est très réussi. A noter la présence de la trop rare Julie Gayet et de la très prometteuse Léa Seydoux (oui oui la fille du PDG de Pathé et nièce du PDG de Gaumont). Qu'on avait aperçu dans Inglorious Basterds. Malgré un bon scénario, ce film manque cruellement de rythme. Dommage. Petite anecdote pour finir, ce film est censé se dérouler à Paris… pourtant j'ai reconnu les buildings de la capitale Belge et son Atonium.

14.2.10

Bruxelles

Petite escapade dans la "capitale" de l'Europe, Bruxelles. A seulement 1h20 de Paris en Thalys, Bruxelles est une ville très agréable pour passer un petit week-end. L'hyper-centre est quasiment entièrement piéton. Le vieux monuments typiques de la Grand-place contraste avec les immeubles modernes du nord de la ville. 
Ce qui est marquant lorsque l'on parcourt les rues c'est l'omniprésence des marchands de gaufres. On s'attendait plus à voir des cabanes à frites. Autre spécialité belge, le chocolat. Difficile de résister à la tentation des nombreuses boutiques Léonidas, Neuhaus ou encore Corné Port Royal. On trouve les plus belles dans les "galeries royales Saint-Hubert". 
Pas de voyage en Belgique sans déguster un bon moules-frites. Rendez-vous donc "Chez Léon", la fameuse friterie créée en 1893 par Léon Vanlancker. Restaurant qui a inspiré les franchises "Léon de Bruxelles". Le restaurant est immense. Les photos de famille, prises avec le personnel, affichées au mur ajoutent une touche typique à ce lieu. Pour sortir danser, on nous avait conseillé le Mirano. Un ancien cinéma transformé en boite de nuit. Malheureusement après 20 min de marche dans un froid glacial, on s'est retrouvé devant des portes fermées. Cette balade nocturne nous aura permis de découvrir le "parc de Bruxelles" avec ses arbres à branches "tressées" horizontalement ainsi que le "Palais de la Nation". 
Après un petit déjeuner plus que copieux au Crowne Plaza direction le Centre Belge de la Bande Dessinée. On y découvre de nombreuses planches de grands dessinateurs belges. On regrettera seulement le peu d'interactivité de ce "musée". 
Un dernier détour pour voir l'attraction de la ville sans son déguisement de bolivien, le Manneken Pis. Le ventre bien rempli et les valises alourdies par les bouteilles de bière belge direction la gare Bruxelles Midi.

4.1.10

Dublin

Par où commencer ??? La gentillesse des Irlandais, l’ambiance dans les pubs, le charme de la ville…
Arrivé le dernier jour de l’année à midi à Dublin... direction le centre ville par un bus impérial. The Morgan hotel nous attend. Super hôtel, déco ultra design, avec un bar dansant (techno à fond à partir de 22h30) qui attire la jeunesse branchée le soir. L’hôtel se trouve en plein centre du quartier "Temple Bar", le quartier nocturne de Dublin, où se trouvent les pubs et les restaurants branchés de la capitale.
L’atmosphère qui règne dans les pubs de la ville est difficilement descriptible. Toutes les générations s’y côtoient, la bière coule à flot, les gens sourient, dansent, discutent… il faut tester pour comprendre.
Bon il n’y a pas que les pubs à Dublin ! Niveau visite, la prison de Kilmainham est un moment chargé d’émotion puisque bon nombre de leaders de la rébellion irlandaise y ont été emprisonnés et même exécutés. La visite du Trinity College fondé par Elisabeth 1re fut très agréable puisque sous le soleil avec les terrains de rugby recouverts d’une pellicule de neige. C’est ici que Oscar Wilde, Bram Stoker (Dracula) ou encore Douglas Kennedy firent leurs études.
Pour ce qui est des repas, le "Traditional Irish Stew" ressemble à notre pot-au-feu… le "fish and chips" de l’Oval pub passe comme une lettre à la poste. Par contre ce qui passe moins bien c’est la bière locale : la Guinness. Beaucoup de mal à me faire à cette saveur dû aux grains d’orges grillés. C'est cette erreur de "cuisson" qu'Arthur Guinness exploita pour en faire la boisson alcoolisée la plus consommée en Irlande et la plus réputée à travers le monde.
Sinon les soldes ont déjà commencé (ma CB a chauffé). Les whoppers du Burger King ça déchire toujours. Les policiers sont aussi sympas qu’à l’office de tourisme. Les demoiselles sont court vêtu malgré le froid polaire. Le maillot de l’Irlande ne m’a pas coûté cher. Merci Henry : "The hand of frog", qui fait toujours parler de lui dans la presse nationale.
Bref foncez à Dublin !!!

30.11.09

Prague


De retour de Prague, où on en prend plein les yeux. Cette ville, épargnée par les destructions de la 2nde guerre mondiale, est un joyau architectural mêlant différents styles : baroque, rococo, gothique ou cubiste. Ce qui est frappant quand on sillonne les rues ce sont les façades des bâtiments qui sont toutes plus magnifiques les unes que les autres (notamment dans Josefov, le quartier juif). Les monuments religieux, en particulier l’église Saint-Nicolas de Malá Strana (symbole de la Contre-Réforme en Bohême), regorgent de peintures, d’œuvres d’art luxuriantes où on ne lésine pas avec l’or, le marbre, le cristal ou l’art de la perspective. Impossible d’aller dans la capitale tchèque sans penser au Printemps de Prague en 1968… à la même époque en France on jetait les pavés, eux apparemment les bichonnaient : la ville est quasiment entièrement recouverte de pavés sur la route comme sur les trottoirs. Impressionnant. 
Autre symbole fort, le mur de graffitis sur l’île Kampa où à la mort de John Lennon, assassiné à New-York le 8 décembre 1980, des étudiants praguois se sont pris à utiliser ce mur comme support de leur révolte contre la guerre, la violence, la dictature, pour la paix.
L’atmosphère générale de la ville est vraiment plaisante et très paisible. Profitant du marché de Noël, les praguois se retrouvent dans les rues de la vieille ville et y dégustent  sandwichs de saucisses grillées, brochettes de poulet, porc grillé au feu de bois, les trdelnik, les langosel autour d’un bon vin chaud ou d’une bonne bière tchèque.