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5.5.12

TGV n° 6137 : Paris - Marseille en 9h

Tout avait bien débuté pour ce trajet Paris - Marseille en TGV. Départ à l'heure à 21h07 de Paris - Gare de Lyon. Je m'étonne juste que chaque passager soit contrôlé avant la montée dans le train. Nouvelle mesure de sécurité?. Soit!
1h45 après notre départ, nous ressentons des soubresauts et un arrêt brutal du TGV. À peine une vingtaine de secondes pour s'immobiliser! J'ai l'habitude des arrêts en pleine voie (fréquents sur la ligne Paris-Grenoble sur le tronçon entre Lyon et la capitale des Alpes) mais là j'ai tout de suite senti qu'il s'agissait de quelque chose de plus grave... Je poste d'ailleurs un tweet dans ce sens aux alentours de 23h.
Le contrôleur nous annonce que nous sommes arrêtés en pleine voie. Un rapide coup d'oeil sur l'application Maps de mon iphone me permet de nous géolocaliser : nous sommes près de Mâcon. Quelques minutes plus tard, on nous précise que les intempéries ont bloqué l'alimentation électrique du train. 2ème tweet où je pressens, ironiquement, que nous allons passer une nuit de galère. J'ajoute même @BFMTV dans un tweet pour annoncer la news.
Plusieurs annonces confuses s'enchaînent. Les contrôleurs sont dans l'attente d'informations eux aussi.
L'ensemble des passagers comprend que la nuit va être longue lorsque l'on nous prévient que les WC sont bloqués car nous n'avons plus de batterie à bord du train. Là, reflex du corps humain ou simple coïncidence, une terrible envie d'uriner me vient. J'imagine le pire... Rejouer l'épisode Gérard Depardieu dans le vol Paris-Dublin d'août dernier. La climatisation est coupée, l'atmosphère devient difficilement respirable. Mais mes compagnons de galère restent calmes. Même très calmes.
À peu près 1 heure après l'arrêt brutal de notre TGV, l'annonce du "transbordement" est faite. Le TGV ne pourra plus repartir, nous devons donc attendre un autre TGV. Quelques personnes bougent direction les portes de sortie. Immédiatement rappelées à l'ordre par les contrôleurs. Effectivement nous allons devoir patienter de longues minutes avant cette opération rare qui intrigue bon nombre de personnes.
J'apprends sur Twitter qu'un TGV Paris-Lyon est bloqué derrière nous.
Aux alentours de minuit, un train se gare à nos côtés. Cette scène donne lieu à une image insolite, les passagers des 2 trains se regardent incrédules à travers les vitres couvertes de gouttes.
Nous apercevons des lampes torches des agents de la SNCF sur les voies, nous nous préparons donc à transborder dans notre TGV sauveur.
Par chance, l'une des deux portes par laquelle s'effectue le transfert est celle de ma voiture. Après avoir laissé passer quelques femmes et enfants, je franchis la voie en utilisant les 2 escaliers mis à notre disposition. Manœuvre pas évidente avec les valises mais les agents sont là pour nous aider. Nous nous installons rapidement aux places libres. Par chance, encore une fois, la voiture dans laquelle nous montons est une 1ère classe. C'est donc bien installé que je vais terminer ce long voyage.
Le transbordement prend prés d'une heure. Beaucoup de personnes ne trouvent pas de place dans le TGV sauveur. Dans ma voiture, l'ambiance est bonne. Les gens prennent ça avec philosophie. Certains font des blagues. Beaucoup sont rivés à leur téléphone pour informer leurs proches de l'avancement des opérations.
Une nouvelle annonce pour nous informer que notre train va poser les passagers du TGV Paris-Lyon à la gare de Lyon Part Dieu puis reprendra sa destination initiale via Avignon et Aix. Malheureusement des travaux de nuit sont effectués sur les voies rapides entre Lyon et Bollène. Encore des minutes de retard à prévoir.
À Lyon, les passagers retardés pour venir nous "sauver" nous quittent, nous les remercions pour leur patience. Des paniers repas sont mis à notre disposition.
C'est finalement aux alentours de 6h du matin que nous entrons en gare Saint-Charles à Marseille. Des agents nous accueillent avec des paniers repas et du café. On nous annonce que la SNCF n'est pas responsable de ce retard et nous ne serons donc pas remboursés...

24.2.11

Londres

Jour 1 : Après 2 heures d'Eurostar, arrivée à la gare St Pancras à 8h du matin. Londres se réveille tout doucement. Météo so british. C'est parti pour un marathon. Direction Buckingham, via les grosses artères que sont Oxford Street, Regent St. et Piccadilly. Déjà beaucoup de touristes sous les balcons de la reine. On termine notre tour dans le quartier de Westminster par le classique : Big Ben.
Après une pause bien méritée, direction le quartier très chic de Mayfair et ses boutiques de luxe. Rapide arrêt chez Paul Smith Sale Shop (23, Avery Row) pour profiter d'excellentes ristournes puis passage obligé dans la boutique Abercrombie. Rien ne change par rapport au concept New-yorkais, musique à fond, belles vendeuses, beaux vendeurs, lumière tamisée. Le bâtiment est somptueux. Il manque juste la bière pour y passer de superbes soirées. Fin d'après-midi dans le quartier de Covent Garden, anciennes halles réhabilitées en petites boutiques artisanales, restaurants et commerces. Le soir direction le quartier Soho, une sorte de Pigalle londonien, bars branchés, restaurants et théâtres. Super ambiance à l'intérieur (et à l'extérieur) des pubs!!
Jour 2 : La pluie a fait son apparition c'est donc l'occasion de découvrir les musées. A deux pas de l'hôtel, le British Museum. Atmosphère très proche de celle du Louvre. La résille de verre et d'acier qui surplombe l'atrium donnant la même touche de modernité que la pyramide en verre parisienne. Les collections asiatiques et sud-américaines sont très intéressantes.
La pluie n'a pas cessé. Direction The National Gallery qui domine Trafalgar Square, où l'on découvre une collection impressionnante de peintures : Van Gogh, Cézanne, Rembrandt…
Samedi après-midi, en route pour l'ouest londonien dans le quartier très huppé et coloré de Notting Hill. Rendu célèbre grâce au couple Julia Roberts et Hugh Grant, ce quartier est aussi réputé pour son marché aux puces de Portobello. La nuit est tombée, traversée de la ville pour profiter du 2e classique : The Tower bridge.
Jour 3 : Petit-déjeuner à l'anglaise : bacon, saucisses, haricots blancs et œufs… un peu lourd mais aujourd'hui c'est une journée un peu spéciale (sic). Le dimanche, il faut absolument se rendre à Camden Town au nord de la capitale. Une rue aux façades excentriques nous mène dans un marché couvert surprenant.
On y découvre une boutique vraiment hallucinante : Cyberdog. La techno à fond et les couleurs fluos donnent le ton. On est dans la caverne d'Ali Baba pour ravers.
Changement d'atmosphère dans les allées de Hyde Park. Au cours de la balade, on aperçoit un attroupement. Des groupes de personnes encerclent des orateurs perchés sur des chaises qui transmettent leur message, souvent à caractère religieux. Beaucoup de polémiques mais on sent une forme de respect. Chacun à sa liberté de penser et de l'exprimer.
Jour 4 : On profite de nos dernières heures outre-Manche, pour aller visiter le Tate Modern. Ce musée d'art contemporain, construit dans une ancienne centrale électrique, nous réserve de belles surprises avec de magnifiques œuvres de Dali, Warhol ou Newman. Dernier détour dans le quartier d'affaires de la City avant de retraverser la Manche.

28.4.10

New York

Jour 1 : Après une nuit passée dans le bus depuis Montréal, arrivée vers 9h30 en plein coeur de New York à la gare routière de Port Authority. Dix minutes de marche les yeux tournés vers le ciel et on découvre notre petit hôtel dans la 45e Street à deux pas de Times Square!! Une douche et c'est parti pour une petite balade sous un beau soleil. La 5e Avenue et ses boutiques de luxe, le Rockefeller Center, l'Apple Store (pour tester l'Ipad) et enfin un petit tour dans Central Park qui s'achève par un petite séance bronzette (il faut bien récupérer de la nuit blanche). Le soir, on engloutit un ramen Shoyu et du riz sauté dans un petit restaurant japonais traditionnel, le Sapporo.
Jour 2 : Direction le sud de l'île de Manhattan et les quartiers de Little Italy et Chinatown. Déjeuner dans un petit restaurant du quartier chinois, le Nice Green Bo. On partage notre table avec des cols blancs très amusés de voir 2 touristes dans "leur cantine".  Les plats typiques chinois et le décor rudimentaire nous laisse penser que l'on est en Asie. Après midi : Direction Soho, ses fameux cast-iron buildings, ses boutiques de créateurs et ses galeries d'art. Changement de décor total dans Greenwich où les bâtiments so british donnent à ce quartier une atmosphère très paisible.
Pour terminer cette journée, petit apéro à Lower East Side dans un des nombreux bars qui organisent en arrière salle des concerts avec les nouveaux talents New Yorkais. Devoir présenter son passeport pour boire une pint de Brooklyn Lager, ça fait toujours plaisir de voir que l'on fait jeune ;)
Jour 3 : Profitant d'un ciel parfaitement dégagé, en route pour la minute d'ascenseur qui mène au 86e étage du plus haut building de la ville, l'Empire State Building. Inutile de vous dire que la vue est époustouflante de là-haut. Il y a 20 ans, c'est sur le toit de l'une des Twin Towers que j'avais déjà vécu un tel moment. 
Non loin de la "tour de King Kong", une rue a été envahi par les restaurants japonais et coréens. Sous les conseils avisés d'une amie, direction le Ichi Umi, un restaurant japonais avec buffet à volonté. Un choix démesuré de makis, california rolls, sushis et autres spécialités japonaises comme le okonomiyaki ou les tempuras. Adresse incontournable. Pour digérer mes 4 assiettes nippones, petite balade dans Chelsea puis dans le plus grand magasin du monde : Macy's.
Jour 4 : l'idée du jour : prendre le p'tit dej' avec les golden boys de Wall Street. Conclusion à 10h du matin, les rues du quartier d'affaires sont paisibles voire désertes. Un bon bagel à la cream cheese et un café, il est temps d'embarquer dans le Staten Island Ferry pour une traversée de 25 min qui offre une vue imprenable sur la Statue de la liberté et sur la Skyline.
Après l'avoir vu dans de nombreux films, nous sommes allés fouler le légendaire Pont de Brooklyn. Pour finir cette journée dans l'extrême sud de l'île, petit moment d'émotion lorsque l'on arpente les rues qui entourent Ground Zéro où les grues et les bulldozers font un vacarme assourdissant.
Jour 5 : C'est le week-end, est-ce que le calme va transformer la ville? Nous décidons de rejoindre l'un des 5 boroughs de New York, Brooklyn. Songez plutôt : si cette circonscription était indépendante, ce serait la 4e ville des USA avec ses 2,5 millions d'habitants. Balade très agréable au bord de East River. Découverte du quartier de Brooklyn Heights. Gros coup de coeur pour Montague Street où nous dégustons en terrasse du Teresa's un excellent burger. Changement d'atmosphère l'après-midi dans le quartier très à la mode de Williamsburg et son artère principale Bedford Ave. remplie de restos, bars et magasins branchés.
Une petite sieste dans Central Park avant d'affronter le magasin qui fait fureur sur la 5e avenue… Abercrombie & Fitch : musique façon discothèque, lumière tamisée, vendeurs et vendeuses recrutés dans les agences de mannequins et line-up avant d'entrer dans les lieux.
Jour 6 : Dernier jour à New York avec la présence d'une invitée surprise : la pluie. C'est dimanche, on tente sans grande conviction au vue de l'heure, d'assister à une messe dans une église d'Harlem. Effectivement on arrive trop tard. Le dimanche à 11h30, Harlem est une ville desserte. A défaut de Gospel, ça sera fish and chips sur le boulevard Martin Luther King Jr.. Enfin puisque le temps s'y prête, visite du Metropolitan Museum.
Cette ville aux multiples facettes est magique. Elle ne vous laissera pas indifférent. Il faut le vivre !!!

8.4.10

iPhone OS 4.0

Aujourd'hui se tenait à Cupertino un keynote spécial iPhone OS 4.0. La grosse nouveauté que tout le monde attendait est enfin là : le multi-tâche. Cette fonctionnalité, uniquement disponible sur iPhone 3GS, vous permettra par exemple d'utiliser Skype sans pour autant avoir l'application ouverte. Un simple double clic sur le bouton "Home" vous permettra de voir l'ensemble des applications en cours d'utilisation (à la façon d'un Alt+Tab sur PC).
Autre nouveauté, qui pour moi était la plus attendue, la possibilité dans "Mail" d'organiser ses messages en thread (fil de discussion) façon Gmail. ENFIN!!!
Pour les maniaques de l'organisation des icônes (dont je fais parti), Steve Jobs a présenté un gestion par dossier. On pourra par exemple regrouper sous une même icône l'ensemble de ses jeux. Notons aussi, l'arrivée de la bibliothèque iBook. Initialement prévue sur iPad, on pourra lire son livre de chevet son quotidien aussi bien sur la tablette Apple dans son salon que dans le métro sur l'iPhone. A voir. Un peu de patience avant de pouvoir télécharger ce nouvel OS. Sûrement début de l'été… en même temps que la sortie du futur iPhone 4 HD ??

28.3.10

Chez Prosper

Chez Prosper, l'endroit idéal pour déguster un bon plat le dimanche midi. Ce restaurant très couru, façon bistrot parisien, fait toujours salle et terrasse combles. La nourriture est très savoureuse. Le service agréable. Les prix raisonnables. 
Vous y dégusterez d'énormes salades ou de bons plats traditionnels. Chou farci de l'Aveyron. Andouillette AAAAA. Saucisse d'Auvergne en cocotte. Tartare de bœuf et ses frites fraiches maison... Une cuisine authentique, généreuse avec une pointe d'originalité. 
Pour le dessert, laissez vous tenter par le tiramisu au Nutella servi dans son "bocal". Un conseil, n'hésitez pas à demander une 2e cuillère pour qu'on vous aide à en venir à bout. On sort le ventre bien rempli et le porte-monnaie pas trop vide. Environ 20 euros pour un "plat/dessert". Le vin servi dans des pots lyonnais est bon et très abordable (8 à 15 euros).

14.2.10

Bruxelles

Petite escapade dans la "capitale" de l'Europe, Bruxelles. A seulement 1h20 de Paris en Thalys, Bruxelles est une ville très agréable pour passer un petit week-end. L'hyper-centre est quasiment entièrement piéton. Le vieux monuments typiques de la Grand-place contraste avec les immeubles modernes du nord de la ville. 
Ce qui est marquant lorsque l'on parcourt les rues c'est l'omniprésence des marchands de gaufres. On s'attendait plus à voir des cabanes à frites. Autre spécialité belge, le chocolat. Difficile de résister à la tentation des nombreuses boutiques Léonidas, Neuhaus ou encore Corné Port Royal. On trouve les plus belles dans les "galeries royales Saint-Hubert". 
Pas de voyage en Belgique sans déguster un bon moules-frites. Rendez-vous donc "Chez Léon", la fameuse friterie créée en 1893 par Léon Vanlancker. Restaurant qui a inspiré les franchises "Léon de Bruxelles". Le restaurant est immense. Les photos de famille, prises avec le personnel, affichées au mur ajoutent une touche typique à ce lieu. Pour sortir danser, on nous avait conseillé le Mirano. Un ancien cinéma transformé en boite de nuit. Malheureusement après 20 min de marche dans un froid glacial, on s'est retrouvé devant des portes fermées. Cette balade nocturne nous aura permis de découvrir le "parc de Bruxelles" avec ses arbres à branches "tressées" horizontalement ainsi que le "Palais de la Nation". 
Après un petit déjeuner plus que copieux au Crowne Plaza direction le Centre Belge de la Bande Dessinée. On y découvre de nombreuses planches de grands dessinateurs belges. On regrettera seulement le peu d'interactivité de ce "musée". 
Un dernier détour pour voir l'attraction de la ville sans son déguisement de bolivien, le Manneken Pis. Le ventre bien rempli et les valises alourdies par les bouteilles de bière belge direction la gare Bruxelles Midi.

3.2.10

Oscars 2010

Mon vote pour les oscars 2010 :
Meilleur film : Avatar de James Cameron
Meilleur réalisateur : Quentin Tarantino (Inglourious Basterds)
Meilleur acteur : Morgan Freeman - Invictus
Meilleure actrice : Natalie Portman (Brothers) (pas nommée malheureusement)
Meilleur acteur dans un second rôle : Christoph Walz - Inglourious Basterds
Meilleure actrice dans un second rôle : Anna Kendrick - In the Air
Meilleur scénario original : Quentin Tarantino - Inglourious Basterds
Meilleure adaptation : Jason Reitman et Sheldon Turner - In the Air
Meilleur film étranger : Un prophète (France).
Rendez-vous le 7 mars au Kodac Theater de Los Angeles. 

27.1.10

iPad


Encore une fois avec l'iPad, Apple révolutionne l'informatique… tout du moins le support informatique !
Cet iTouch géant (iPhone sans le téléphone) vous permettra de regarder des films, écouter de la musique, lire des livres, surfer sur le Web, jouer et télécharger des milliers d'applications. Tout ça avec un bel objet très maniable. Moi qui passe souvent des heures sur mon canapé devant la télé avec mon MacBook sur les genoux, j'ai hâte de pouvoir profiter de cette nouveauté. Sans parler de la portabilité très appréciable lors de mes nombreux voyages en TGV.
Pour une fois, le prix est très attractif, à partir de 499 dollars (350 euros). On peut reprocher l'absence de la iCam, pratique lorsque l'on utilise Skype. De plus il semblerait que l'iPad ne soit pas multi-tâches… Points noirs qui me feront sûrement patienter jusqu'à la prochaine version pour investir.

6.1.10

Les soldes

La folie des soldes a commencé ce mercredi. J’avais déjà bien profité des "Sales" à Dublin. Et ce matin profitant que madame se leva tôt pour faire les meilleures affaires, je me suis présenté à l’ouverture pour acheter mon traditionnel costume soldé pas cher. 2 essayages plus tard le bleu de travail était acheté. Une bonne chose de fait. Au boulot. Midi tapante direction les grands magasins du boulevard Haussmann. Et là, c’est le drame. Les "nouvelles galeries" (sic) bondées !!! Je me bats pour trouver 2 chemises et 2 cravates. Cela me prend 10 min. Ensuite 30 min à attendre pour payer. Génial. Casque iPhone visé dans les oreilles, j’observe les gens. C’est marrant. Ensuite rendez-vous avec madame pour la petite pause déjeuner. Grosse erreur. Je me retrouve avec 4 énormes sacs à porter résultat de 3h de soldes aux Halles puis aux Galeries. "Tu seras assis toute l’aprem au travail, tu peux me les garder? car moi ça me scie la main ces sacs". J’engloutis un 280 et je repars au boulot chargé comme une mule… to be continued

4.1.10

Dublin

Par où commencer ??? La gentillesse des Irlandais, l’ambiance dans les pubs, le charme de la ville…
Arrivé le dernier jour de l’année à midi à Dublin... direction le centre ville par un bus impérial. The Morgan hotel nous attend. Super hôtel, déco ultra design, avec un bar dansant (techno à fond à partir de 22h30) qui attire la jeunesse branchée le soir. L’hôtel se trouve en plein centre du quartier "Temple Bar", le quartier nocturne de Dublin, où se trouvent les pubs et les restaurants branchés de la capitale.
L’atmosphère qui règne dans les pubs de la ville est difficilement descriptible. Toutes les générations s’y côtoient, la bière coule à flot, les gens sourient, dansent, discutent… il faut tester pour comprendre.
Bon il n’y a pas que les pubs à Dublin ! Niveau visite, la prison de Kilmainham est un moment chargé d’émotion puisque bon nombre de leaders de la rébellion irlandaise y ont été emprisonnés et même exécutés. La visite du Trinity College fondé par Elisabeth 1re fut très agréable puisque sous le soleil avec les terrains de rugby recouverts d’une pellicule de neige. C’est ici que Oscar Wilde, Bram Stoker (Dracula) ou encore Douglas Kennedy firent leurs études.
Pour ce qui est des repas, le "Traditional Irish Stew" ressemble à notre pot-au-feu… le "fish and chips" de l’Oval pub passe comme une lettre à la poste. Par contre ce qui passe moins bien c’est la bière locale : la Guinness. Beaucoup de mal à me faire à cette saveur dû aux grains d’orges grillés. C'est cette erreur de "cuisson" qu'Arthur Guinness exploita pour en faire la boisson alcoolisée la plus consommée en Irlande et la plus réputée à travers le monde.
Sinon les soldes ont déjà commencé (ma CB a chauffé). Les whoppers du Burger King ça déchire toujours. Les policiers sont aussi sympas qu’à l’office de tourisme. Les demoiselles sont court vêtu malgré le froid polaire. Le maillot de l’Irlande ne m’a pas coûté cher. Merci Henry : "The hand of frog", qui fait toujours parler de lui dans la presse nationale.
Bref foncez à Dublin !!!

19.12.09

Mon coeur balance...

Mercredi prochain se jouera au Parc des Princes, une rencontre un peu particulière pour moi entre le PSG et le GF38. Je supporte le PSG depuis plus de 15 ans mais Grenoble c'est ma ville natale. L'année dernière lors de ce match, j'étais tiraillé dans les tribunes entre les 2 clubs. Finalement dès le coup d'envoi j'avais fait le bon choix de maillot puisque j'étais tout naturellement 100% derrière le petit poucet grenoblois. Et quelle joie de voir cette équipe remporter le match sur un but magnifique d'Akrour. 
La dernière fois que j'avais vu une équipe grenobloise au Parc des Princes, je quittais la tribune Auteuil en pleurant. C'était en 1993, ce soir là, le FCG se faisait littéralement voler le bouclier de Brennus par Castres suite à une erreur d'arbitrage monstre.
Cette année PSG-GF38 tombe l'avant-veille de Noël, un exploit grenoblois permettrait d'espérer encore quelque-chose cette année mais plongerait le club de la capitale dans une crise hivernale désormais chronique. Du coup je suis très partagé, disons qu'un match nul après un grand match des 2 équipes serait sûrement le meilleur scénario...

10.12.09

Le lip dub

Et oui depuis hier, tout le monde ne parle plus que de ça le lip dub de l’UMP!! Pas étonnant, pour montrer qu’on est "in", il faut avoir son lip dub… cette petite vidéo en plan-séquence diffusée sur Internet où déambulent en playback les collaborateurs d’une société, d’une université et maintenant d’un parti politique. Le plus connu des lip dub est celui réalisé par l’université de Montréal avec la chanson "I gotta feeling", il a fait le tour de la planète.

J’ai bien aimé celui de la chaîne W9. Pour la musique, la bonne humeur, le décalage…

On peut noter aussi un lip dub assez trash sur France Télécom renommé Souffrance Télécom.
Et le pire des lip dub qui sort officiellement demain, celui de l’UMP !! Les membres du gouvernement font vraiment tâches parmi ces jeunes militants. Seule Rama Yade semble à l’aise dans cet exercice ;-) Dévoilé en avant-première sur BFM TV (lien youtube).

5.12.09

Une chance au tirage ?

Sur le papier la poule A est vraiment à la portée de notre géniale équipe de France (sic). Effectivement, avec l'Afrique du Sud, tête de série puisque pays hôte mais seulement 85e au classement FIFA. Le Mexique, un habitué des phases finales (8e de finaliste lors des 4 dernières éditions), 18e au classement FIFA. Et enfin l'Uruguay, 25e nation selon la FIFA et rappelons-nous vainqueur de la toute première coupe du Monde de Football en 1930. Le champ est libre et surtout on évite les grandes équipes du moment qui font peur : Espagne, Pays-Bas, Brésil... on échappe aussi à la possibilité d'un match qui sentait la poudre face à l'Algérie. Le mobilier urbain et les voitures s'en réjouissent!!
Mauvaise nouvelle tout de même pour ceux qui aiment se fier aux stats :
  • La France n'a jamais passé le 1er tour lorsqu'elle avait le pays hôte dans sa poule (1966, 1978)
  • La France n'a jamais passé le 1er tour lorsqu'elle affrontait le Mexique en poule (1930, 1954, 1966)
  • La France n'a jamais passé le 1er tour lorsqu'elle affrontait l'Uruguay en poule (1966, 2002) 

30.11.09

Prague


De retour de Prague, où on en prend plein les yeux. Cette ville, épargnée par les destructions de la 2nde guerre mondiale, est un joyau architectural mêlant différents styles : baroque, rococo, gothique ou cubiste. Ce qui est frappant quand on sillonne les rues ce sont les façades des bâtiments qui sont toutes plus magnifiques les unes que les autres (notamment dans Josefov, le quartier juif). Les monuments religieux, en particulier l’église Saint-Nicolas de Malá Strana (symbole de la Contre-Réforme en Bohême), regorgent de peintures, d’œuvres d’art luxuriantes où on ne lésine pas avec l’or, le marbre, le cristal ou l’art de la perspective. Impossible d’aller dans la capitale tchèque sans penser au Printemps de Prague en 1968… à la même époque en France on jetait les pavés, eux apparemment les bichonnaient : la ville est quasiment entièrement recouverte de pavés sur la route comme sur les trottoirs. Impressionnant. 
Autre symbole fort, le mur de graffitis sur l’île Kampa où à la mort de John Lennon, assassiné à New-York le 8 décembre 1980, des étudiants praguois se sont pris à utiliser ce mur comme support de leur révolte contre la guerre, la violence, la dictature, pour la paix.
L’atmosphère générale de la ville est vraiment plaisante et très paisible. Profitant du marché de Noël, les praguois se retrouvent dans les rues de la vieille ville et y dégustent  sandwichs de saucisses grillées, brochettes de poulet, porc grillé au feu de bois, les trdelnik, les langosel autour d’un bon vin chaud ou d’une bonne bière tchèque.

25.11.09

Noël approche...

Ce midi j’ai testé pour vous le marché de Noël de la Défense. Installés sur le parvis en face du CNIT, ces petits chalets en bois nous rappellent vaguement l’ambiance que l'on peut retrouver dans certaines stations alpines. Quand on parcourt les allées du marché, on a le droit à des odeurs certes typiques du monde montagnard : raclette, tartiflette, saucissons… mais aussi à d’autres effluves qui elles nous ramènent les pieds à Paris : le kebab ! Hormis les stands de mal bouffe, on retrouve des stands tout droit sortis de la foire de Paris, ainsi on peut acheter la scie capable de couper du carrelage sans effort, le distributeur de ©Sopalin façon tube de dentifrice (très design), les traditionnelles (et affreuses) poupées russes ou encore les portes-bougies asiatiques. Bref plus rien à voir avec le monde de la montagne. Mais c’est pas grave cela change des boutiques des 4 Temps, cela marque la période des fêtes et c’est surtout l’occasion de goûter le vin chaud !!

22.10.09

J'y serai...

...le 18 novembre au Stade de France : France - Eire; match de barrage pour la qualification à la coupe du monde 2010 en Afrique du sud. Pour éviter une invasion irlandaise à Paris, la FFF a eu la riche idée de distribuer les billets uniquement dans les points de vente physique. Je me suis donc pointé comme une fleur à la Fnac Saint-Lazare à 11h58 (2 min avant le début de la vente). Et là, c'est le drame! Le second étage du magasin complétement bondé. Je comprends que ça va être vraiment compliqué de choper des places. Finalement, j'ai une riche idée : et si je demandais à ma madre d'aller voir chez carrouf' à Grenoble? Pensant très bien que les grenoblois n'allaient pas se ruer pour prendre des billets pour un match en semaine à Paris... En 5 min chrono, les pneus de la twingo ont dû chauffés, direction Carrouf' et hop 4 places pour le fiston. Un grand merci à la mama sur ce coup !!

18.10.09

Comment bien débuter un week-end ?


Encore une fois, la SNCF a fait preuve d'une grande faculté d'organisation. Ou comment un problème électrique à la gare de Marseille Saint-Charles provoque la panique sur tout le réseau SUD-EST.
Les passagers sont prévenus 5 min avant le départ du train d'un retard probable de 2h30. Ensuite plus aucune information ne filtre. Après presque 3h dans le hall glacial de la gare de Lyon, la SNCF décide de gérer la situation : pourquoi ne pas regrouper les passagers des TGV à destination de Lyon et de Grenoble ? Ainsi, la moitié des voyageurs seront debout pendant les 4 heures de trajet (au lieu de 3h bien sûr).
Quelle bonne idée !! On sent bien qu'à la SNCF, on fait des formations en organisation et en communication. Finalement arrivé à Grenoble à 3h15 du matin, soit 3h45 de retard : un triste record. A 3h du mat', la gare est fermée donc les personnes venues chercher les passagers galériens attendent dehors au froid. Quand enfin le TGV arrive, les portes de la gare restent bloquées pendant une dizaine de minutes de quoi irriter définitivement la foule.

15.10.09

Grand jour...


Bon anniversaire !

11.10.09

Mes 20 km de Paris...

Cela va faire 8 semaines que je m'entraîne pour cette course parisienne, à raison de 2 à 3 entrainements hebdomadaires. Pas facile à gérer mais quel plaisir à la fin de chaque séance…
2 an et demi après mon premier semi-marathon, je m'étais fixé de faire au moins le même temps  de 1h49, malgré les 1100 mètres de moins.
Ce matin, debout 7h après une mauvaise nuit. Sûrement le stress de la compétition. Un peu de mal à émerger. Un café et un Red Bull plus tard toujours aussi patraque... Il fallait que je sorte prendre l'air. On est donc parti avec ma supportrice n°1 pour le pont d'Iéna (départ de la course). Dans la ligne 6, à chaque arrêt on voit monter de plus en plus d'hommes et de femmes qui eux aussi vont arpenter l'asphalte parisien. L'ambiance est conviviale. Au fond de moi, je me dis à chaque fois que je vois un coureur monter "toi aussi alors tu as décidé de souffrir?!".
Arrivée station Bir Hakeim, le métro se vide complètement. Les gens commencent à trottiner pour se chauffer et je fais de même. Une pause pipi, 2 gorgée de St-Yorre (mon Dieu que cette eau a le goût de l'aspirine, c'est affreux!). Je vais prendre ma place sur la ligne de départ, enfin presque, à 100 mètres de la ligne.
10h00 : tout doucement ça commence à avancer, c'est parti!!! Les 2 premiers kilomètres sont difficiles car en montée et le rythme est très faible, il faut donc courir sur le trottoir et slalomer. Comme d'habitude l'ambiance tout au long de la course est très sympa. Des groupes de musique animent le bord des routes, des coureurs chantent, il y a même un coureur avec une tour Eiffel en carbone sur le dos. J'essaie de voir si mes potes Giao et Piero sont dans les parages mais sans succès. On arrive sur les quais de Seine face à France Télévisions où j'ai une petite pensée pour ma mission de l'époque alors que je préparais le semi de 2007. Un panneau indique 12km, je regarde ma montre : "1:00:00". Je suis en avance sur mes prévisions de passage. Mais cette petite joie est de courte durée puisqu'à partir du kilomètre 13, j'ai de grosses douleurs aux jambes : plus de jus! L'enchaînement des tunnels avec des descentes suivies de courtes montées m'achèvent définitivement. Devant le palais de Tokyo, je croise le regard de ma supportrice n°1, c'est bon pour le moral. Je termine au panache… 1h42min13sec !!! 
Un peu déçu sur le coup car au 12e kilomètre j'étais sur des bases de 1h40 mais finalement je suis entièrement satisfait de ce chrono. Motivé pour préparer le semi-marathon de Paris le 7 mars 2010.

9.10.09

Souvenirs, souvenirs

Le débat du moment sur l'interdiction des téléphones portables me rappellent aux bons souvenirs de mes années collèges!
Alors j'entends des parents qui disent "oui mais ma fille à un téléphone, comme ça elle peut me prévenir si son cours de maths de 16h est annulé car la prof fait la grève, ou si le TP de physique est décalé car le prof est malade", comment faisions-nous…??? Ben on sortait notre télécarte 50 unités et on filait à la cabine téléphonique.
Si les mobiles ne servaient que pour ces usages, à la limite… mais on imagine facilement les dérives de l'utilisation en plein cours! A mon époque (ouah le vieux !!), on essayait discrètement de faire passer nos agendas pour s'écrire des mots sur les pages inutilisées. Aujourd'hui on chat par SMS, MSN mobile, etc… Et quand on voit ce qu'on peut faire avec la dernière génération de mobiles comme les iPhone, Blackberry et compagnie, c'est un peu comme si à l'époque (re-ouah le vieux!!) on jouait à la Game Boy pendant les heures de classe. 
Je dois quand même admettre que sur les bancs de la FAC, on s'éclatait bien avec nos Nokia 3310 et le jeu "Skake II". Tout ça me laisse penser qu'interdire les téléphones pendant les heures de cours est une bonne chose.